Si j'ai besoin de me délier les doigts, c'est pour mieux m'attaquer à L'Or des Fros. J'ai présenté ce projet de BD à Monet Éditeur dans le cadre du 3e Concours québécois de bande dessinée.
Pour plus d'information, consultez-le http://www.librairiemonet.com/monet-editeur.php.
Pour vous situer, l'action de L'Or des Fros se déroule en 1934 à Bourlamaque en Abitibi où nous allons nous attarder sur les contrebandiers qui gravitent autour de la Lamaque Gold Minning Co. Je suis curieux de savoir qu'est-ce que vous inspirent ces images. Êtes-vous capable d'en lire la trame narrative? Êtes-vous aussi peu convaincue que moi par la troisième page?





5 commentaires:
Lionel Rolland, toujours aussi soucieux du détails, propose de s'attaque une période d'histoire du Québec que peu de bédéistes on été en mesure de capturer. Le project s'annonce prometteur et il sera intéressant de voir la direction que l'auteur prendra.
Personnellement, je trouve que les premières pages sont très fortes, parce qu'elles font appel à des archétypes. La fin de journée via la cloche, le groupe de travaileur qui quitte un lieu de travail exigeant et contrôlant... la troisième page est belle graphiquement, mais symboliquement et narrativement elle n'est pas forte... pourquoi plutôt qu'un restaurant de quartier, le mineur n'irait pas dans un pub... il me semble que ça collerait plus...
Bref des commentaires de quelqu'un qui connaît rien du tout à cela!
;-)
Bonne journée
Jf
Non,non c'est un excellant commentaire qui me permet de souligné que ce restaurant à réellement existé. Par contre, il a été transformé en un logement. Si ce restaurant n'est pas un archétype, il a tout de même le mérite d'être « fidèle » au contexte historique.
J'ajouterais que l'image d'un pub ne colle pas très bien avec le caractère du lieu et de l'époque (ou du moins celui auquel je m'intéresse). Plus loin dans le récit, nous aurons l'occasion de voir quel type de débit de boisson on pouvait fréquenter à l'époque. L'impression que j'en ai retenue est beaucoup plus proche du saloon que du pub anglais. Je ne veux pas trop en dire parce que je mijote encore dans ma tête la forme que cela prendra dans le récit, mais j'y reviendrai.
LR
Tu ne mets pas tes vielles caricatures?
Pour la trame, on comprends très bien la fin du quart de travail à la troisième page. À la quatrième, je comprend que quelque chose attire l'attention de l'ouvrier, et change d'idée pour se diriger vers le resto.
Pourquoi? Réponse la semaine prochaine, dans "L'OR DES FROS!".
J'aime aussi la référence à Sentaine (ou Sansterre, je ne me souviens plus de son nom). C'est en buchant qu'on devient bucheron, c'est en forgeant qu'on devient forgeron.
Elle a l'air vraiment prometteuse cette b.d. J'espère qu'elle gagne le concours! À l'annonce des finalistes, elle avait tout de suite attirée mon attention.
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